Artigos de revisão:
01. Common Psychosocial Factors Predicting Return to Work After Common Mental Disorders, Cardiovascular Diseases, and Cancers: A Review of Reviews Supporting a Cross-Disease Approach
Purpose This systematic review aimed at identifying the common psychosocial factors that facilitate or hinder the return to work (RTW) after a sick leave due to common mental disorders (CMDs), cardiovascular diseases (CVDs), or cancers (CAs). Methods We conducted a review of reviews searching 13 databases from 1994 to 2016 for peer-reviewed, quantitative, cohort studies investigating factors influencing RTW after a CMD, CVD, or CA. Then, for each disease we identified additional cohort studies published after the date of the latest review included. Data were extracted following a three steps best-evidence synthesis method: the extraction of results about each predictor from studies within each single review and in the additional papers; the synthesis of results across the reviews and additional papers investigating the same disease; and the synthesis of results across the diseases. Results The search strategy identified 1029 unique records from which 27 reviews and 75 additional studies underwent comprehensive review. 14 reviews and 32 additional cohort studies met eligibility criteria. Specific predictors of RTW with different levels of evidence are provided for each disease. We found four common facilitators of RTW (job control, work ability, perceived good health and high socioeconomic status), and six barriers of RTW (job strain, anxiety, depression, comorbidity, older age and low education). Conclusion This is the first review to systematically analyze commonalities in RTW after CMDs, CVDs, or CAs. The common factors identified indicate that the RTW process presents many similarities across various diseases, thus supporting the validity of a cross-disease approach. (arquivo em pdf)
02 La violence en milieu de travail
La violence en milieu de travail peut prendre différentes formes (physique, sexuelle, verbale, psychologique). Elle peut se manifester entre personnes appartenant à une même organisation (collègues, supérieurs hiérarchiques, subordonnés), ou être commise à l'endroit d'un travailleur par une personne sans lien d'emploi avec l'organisation.
Au Québec, en milieu de travail, le harcèlement psychologique est un phénomène beaucoup plus fréquent que la violence physique.
Les travailleurs en contact avec le public sont davantage exposés au harcèlement psychologique, au harcèlement sexuel et à la violence physique. Au Québec, les travailleurs du secteur des soins de santé et des services sociaux sont les plus exposés à ces trois formes de violence, suivis par les travailleurs du secteur des services gouvernementaux ou parapublics et par ceux du secteur de l'enseignement, mais les auteurs du harcèlement psychologique sont majoritairement des personnes appartenant à une même organisation.
Les risques psychosociaux du travail (c'est-à-dire liés à l'organisation du travail, aux pratiques de gestion, aux conditions d'emploi et aux relations sociales), les contrats de travail atypiques et précaires, ainsi que la normalisation de la violence dans la culture organisationnelle sont trois facteurs organisationnels associés à la violence en milieu de travail.
La violence en milieu de travail peut entraîner différentes conséquences pour les victimes, et ce, peu importe le statut de l'auteur de la violence, qu'il soit un supérieur, un collègue ou une personne externe à l'organisation. Les conséquences de la violence psychologique sur la santé peuvent être aussi sévères que celles associées à la violence physique.
En plus des dispositions prévues dans la réglementation qui encadrent la prévention des agressions, les stratégies organisationnelles permettant de réduire les risques psychosociaux du travail semblent être prometteuses pour prévenir la violence en milieu de travail. Des pratiques de gestion visant à augmenter la latitude décisionnelle, la participation des travailleurs, le soutien du supérieur immédiat, l'entraide et la coopération entre collègues, et la reconnaissance des efforts et du travail réalisé, tout en contrôlant la charge de travail, sont des exemples de stratégies organisationnelles à favoriser pour agir en prévention.
Source: Pelletier, M., Lippel, K. et Vézina, M. (2018). Dans Rapport québécois sur la violence et la santé (256-280). Montréal: INRS.
https://www.inspq.qc.ca/sites/default/files/publications/2380_chapitre-9.pdf
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