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  • A COVID-19 COMO DOENÇA RELACIONADA AO TRABALHO

A COVID-19 COMO DOENÇA RELACIONADA AO TRABALHO

Enviado por: ialmeida
em Dom, 26/04/2020 - 18:18

A COVID-19 É DOENÇA RELACIONADA AO TRABALHO

A FRENTE AMPLA em defesa da saúde dos trabalhadores divulgou a

NOTA TÉCNICA CONJUNTA (1):
“ORIENTAÇÃO SOBRE DIREITOS DE TRABALHADORAS E TRABALHADORES
DOS SERVIÇOS DE SAÚDE, ENQUANTO GRUPO VULNERÁVEL PRIORITÁRIO
NA PANDEMIA DA COVID-19”

"A Nota Técnica Conjunta busca traduzir o consenso dos parceiros e parceiras institucionais da FRENTE
AMPLA, assim como as contribuições individuais dos apoiadores e apoiadoras dessa iniciativa estratégica,
plural, democrática e suprapartidária, que é o de fortalecer e otimizar a capacidade da sociedade civil - em
especial, os/as trabalhadores e trabalhadoras - para defender a vida e a saúde dos que vivem de seu trabalho."

Leitura recomendada

Um dos temas abordados na Nota Técnica é o do reconhecimento da COVID-19 como doença relacionada ao trabalho.

Trata-se de tema, a possibilidade de reconhecimento de nexo com o trabalho, em que a legislação brasileira parece não deixar dúvidas. Mas as recentes investidas contra direitos trabalhistas e previdenciários trouxeram o debate novamente para a agenda de modo que sua abordagem na Nota técnica acontece em boa hora. 

Por se tratar de uma doença nova, a dúvida pode emergir especialmente por parte de representantes do pensamento político conservador.

A defesa do reconhecimento tem aparecido em outros países e já foi divulgada aqui neste Fórum postagem sobre o reconhecimento da COVID-19 como DRT na Bélgica. Abaixo notícia sobre movimento pró reconhecimento no NEPAL.

Nepal: CEPHED calls for COVID-19 to be recognised as an occupational disease
April 26, 2020 Jawad Leave a comment

Center for Public Health and Environmental Development (CEPHED) has requested the Nepal government recognise Covid-19 as an occupational disease.

Call for information: Covid-19 compensation and official recognition as an occupational disease by country

CEPHED notes a number of countries have already recognised Covid-19 as an occupational disease and agreed that work-related cases of Covid-19 must be reported to the authorities and now qualify for workers’ compensation. In some examples, cases of Covid-19 in frontline workers are presumed by the compensation authorities to be caused by the job (with ‘frontline workers’ covering a wide-range of job categories).

CEPHED wishes  to make available information on best practice. and is seeking information from  with regard to:

a) compensation (and if possible any conditions/restrictions on eligibility)

b) official recognition of Covid-19 as an occupational disease, and any related reporting/recording requirements.

Thank you for your assistance. It will be extremely helpful in our efforts to secure prevention of Covid-19 and justice for all affected workers.

CEPHED initiative of COVID 19 in Nepal

Center for Public Health and Environmental Development (CEPHED)
Mahalaxmi Municipality,
Ward No.2, Lalitpur ,
Kathmandu, Nepal

nota_tecnica_gt_direitos_na_covid_19_formatado_v_24_04_20.pdf (241.45 KB)

ialmeida

Dom, 26/04/2020 - 18:48

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Covid-19 : pour une indemnisation des victimes professionnelles

Aconteceu na França

Covid-19 : pour une indemnisation des victimes professionnelles
par Rozenn Le Saint / 07 avril 2020

L’Académie de médecine et deux associations de défense des victimes du travail demandent au gouvernement de légiférer pour faciliter la réparation des préjudices subis par les salariés et agents décédés, ou atteints de séquelles, à cause du Covid-19.

Il est temps de passer de la parole aux actes. C’est le message qu’ont voulu faire passer deux associations de victimes de risques professionnels, la Fnath (Association des accidentés de la vie) et l’Andeva (Association nationale de défense des victimes de l’amiante) à propos du Covid-19. « Nos soignants paient un lourd tribut pour sauver des vies. Tous les soignants malades seront reconnus au titre des maladies professionnelles, sans exception », a affirmé Olivier Véran, le ministre de la Santé, le 23 mars. Sauf qu’en l’état actuel du système d’indemnisation professionnelle, ça n’est pas possible. Aucun tableau de maladie professionnelle ne mentionne le Covid-19.
Alors « hors tableau, pour les personnes contaminées au travail, il n’y aurait pas de présomption d’imputabilité, fait observer Alain Bobbio, secrétaire national de l’Andeva. Et les demandeurs devraient passer par la voie du système complémentaire, c’est-à-dire devant le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (C2RMP) et démontrer qu’il y a un lien direct et essentiel entre leur exposition professionnelle et leur maladie. Très difficile avec le Covid-19, surtout en l’absence de dépistage ».
Elargir le champ des bénéficiaires

L’Andeva, la Fnath et même l’Académie de médecine, dans leurs communiqués respectifs, appellent le gouvernement à légiférer rapidement pour créer des conditions d’accès aux indemnisations des victimes du coronavirus ainsi que de leurs proches, en cas de décès. « Heureusement, la grande majorité des salariés et des agents contaminés par le coronavirus guérissent sans séquelle, rappelle Alain Bobbio. Mais, malheureusement, les patients les plus gravement atteints qui auront passé plusieurs semaines en réanimation, sous respirateur artificiel, sont susceptibles d’avoir des séquelles dont il faudra bien prendre en charge les conséquences sanitaires mais aussi sociales. Pour les victimes décédées, leurs ayants droit devront également être indemnisés. Or il y a un décalage énorme entre le secteur privé et le public, selon que les personnes sont mariées, pacsées ou conjointes. »
Les soignants, en première ligne, doivent bien sûr être indemnisés. Mais aussi ceux en deuxième ligne, en l’occurrence, « les personnels travaillant pour le fonctionnement indispensable du pays (alimentation, transports en commun, sécurité…) », énonce l’Académie de médecine. Pourquoi restreindre la réparation des préjudices subis aux soignants alors que ceux qui font le ménage dans les services Covid-19 des hôpitaux, par exemple, courent également le risque d’y être contaminés ? De même que les hôtesses de caisse, les éboueurs, les pompiers, les policiers et toutes celles et ceux en contact avec des personnes potentiellement infectées.
« Une commission d’indemnisation »

« A situation exceptionnelle, solution exceptionnelle, plaide quant à elle Nadine Herrero, présidente de la Fnath. Pour faciliter l’accès à un processus d’indemnisation pour les victimes ou leurs proches en cas de décès, nous demandons au gouvernement de créer une commission d’indemnisation spécifique qui définirait le cadre de l’instruction, avec des critères de recevabilité et des collèges d’expertise qui étudieraient les dossiers. » Le versement des indemnités en lui-même pourrait être assuré par une structure déjà existante : l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam).
« Olivier Véran évoque la reconnaissance en maladie professionnelle pour l’ensemble des soignants, sauf que rien que pour cette catégorie, les multiples voies de reconnaissance des risques professionnels sont bien trop complexes, estime Nadine Herrero. Ceux travaillant en clinique relèvent du droit commun, ceux des hôpitaux, de celui de la fonction publique. Il y a aussi les professions libérales, et mêmes les bénévoles venus en aide aux blouses blanches. Ce n’est pas possible de faire reposer ce système sur celui de la réparation professionnelle. » D’autant plus que celui-ci ne donne droit qu’à une réparation forfaitaire et limitée qui n’indemnise qu’une petite partie des préjudices. Or les deux associations réclament une indemnisation intégrale. Elles demandent toutes les deux au gouvernement d’aller vite. « Avec l’état d’urgence sanitaire, le gouvernement s’est donné les moyens de réagir rapidement en légiférant par ordonnance. Qu’il en fasse bénéficier aussi les victimes du coronavirus ! », espère Nadine Herrero.

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ialmeida

Seg, 27/04/2020 - 13:42

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conselho Global de sindicatos e ITUC reivindicam : COVID 19-DRT

ITUC reivindica reconhecimento internacional da covid-19 como doença relacionada ao trabalho

Global: COVID-19 should be classified as an occupational disease – ITUC/Global Unions
April 27, 2020 Cath Ager Leave a comment

The ITUC and its Global Unions partners are calling for COVID-19 to be classified as an occupational disease in order to ensure stronger workplace protections and access to compensation as well as to medical care. The call is being made today [28 April], on International Workers’ Memorial Day.

“While there are many aspects of the SARS-CoV-2 virus which are yet unclear, one thing that is clear is that most transmission is occurring in workplaces such as hospitals and care facilities, as well as in workplaces where transmission can occur between workers with the public.

“There is already evidence that in numerous countries, protective workplace measures such as distancing and personal equipment are insufficient or even absent. Workers are being made to take risks that shouldn’t be taken, and in some cases, such as in Amazon warehouses, they face sanctions or dismissal for raising safety concerns. Bringing COVID-19 into occupational disease classification is crucial to stopping this and reducing the spread of the virus. This is becoming even more urgent as countries begin to relax restrictions on economic sectors and public spaces,” said ITUC General Secretary Sharan Burrow.

Occupational disease classification would mean that where workers are infected with the virus, the presumption would be that it is workplace-related unless conclusive evidence is presented to the contrary. It would also reinforce public health measures which are in place and which will evolve in the coming months and years.

“We are also calling for occupational health and safety to be given the status of a fundamental right at the International Labour Organization. This is a long-overdue measure which would give workers’ protection from death and disease the same priority as freedom of association, collective bargaining and protection from discrimination, forced labour and child labour,” said Burrow.

Council of Global Unions Statement on Recognition of COVID-19 as an Occupational Disease * ITUC news release * COVID-19 Pandemic: News from unions

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